presselibre.info indépendant depuis 2006 "Nouvelles de votre région Midi-Pyrénées Reportages/Presse écrite/Photographies Rédacteur de la publication, Jean Canal
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Dernières nouvelles de Séverine.

Coucou je t'écris un mot vite fait pour te dire que mon accès internet depuis mon tel vient d'être bloqué par le ministère de l'intérieur. Motif: "Vous avez été redirigé vers cette page-ministère de l'intérieur - car vous avez tenté de vous connecter à un site dont le contenu incite à des actes terroristes ou fait publiquement l'apologie d'actes terrorismes. " Bah bien sûr!!!! Je pense que ce sera pareil depuis un poste informatique de la bibliothèque. Depuis mon tel je ne peux même pas aller sur la météo du surf ni sur YouTube pour visionner des vidéos pour faire des pliages origami avec mon petit..Je peux neamoins utiliser les mails pour t'envoyer les billets pour presselibre.Je te laisse, j'emmène mon fils a l'école. Bises

 

Spectatrice engagée, Séverine décrypte puis analyse l'actualité pour en restituer la quintessence, sans consensualité aucune. Sa pertinence ?! L'audace d'oser la critique sociale ! Un atout pour la Rédaction de presselibre.info qui recherche des partenaires audacieux dans la rédaction d'articles de presse sur les problèmes de fond de la société.

Les Billets d'Humeur de Séverine du mois de mai. 

Spécule homme Le 17 avril 2017, un groupe composé de sages femmes, pharmaciens, militantes adresse une lettre ouverte adressée aux firmes pharmaceutiques lequel leur demande de faire accéder les femmes françaises à la délivrance de pillule sans ordonnance. La réponse des gynécologues ne se fait pas attendre.Le 5 mai, ils répondent par la négative. Pour les deux parties, le débat se concentre sur les différentes catégories de pillule excluant les hommes d'un éventuel partage de responsabilité à propos d'une contraception régulière. 

 
C' est à partir du moment où les femmes sont en âge de procréer qu' elles sont largement incitées à consulter un gynécologue. Bon gré, malgré? Tel un rite initiatique, le premier rendez-vous -et tous ceux qui suivront- se porte garant de la conformer en tant que femme. " La" femme que la société attends d' elle : hétérosexuelle, féconde, acceptant l' intrusion de corps étranger dans son vagin comme une expérience normale, apte à participer au repeuplement du pays et assumant cette tâche pour deux. Et si elle ne veut pas de grossesse, pas de problème, la pillule lui permettra d' être disponible 24h/24h, transformant ainsi le sexe en une activité purement récréative où il n ' y a pas lieu de se priver, de s' investir activement dans le confort et le bien être des hommes qui l' entourent, les soulageant de la question contraception bien que leur biologie soit toujours prête. 
Cinquante ans après l' accès à la pillule contraceptive les femmes sont-elles vraiment libres de disposer de leur corps? Pour le présent, il me semble qu ' il y ait beaucoup -beaucoup! - d' hommes qui disposent de nous et à fortiori les ténors des lobbying de l' industrie pharmaceutique, au mépris et au regard de notre intégrité physique. Très récemment, en octobre 2016, des essais cliniques d' injections contraceptives, qui se sont pourtant révélées efficaces, ont été stoppé prématurément en raison d' effets secondaires jugés rédhibitoires - quasi identiques à ceux exprimés par les femmes contraceptées- et bien que 75% des testeurs aient été volontaires pour continuer l' expérience. Face à une classe élitaire, le consentement des femmes et des hommes n' est décidemment qu' une formalité de bas étage!
Alors si être une femme responsable et épanouie c ' est se faire tripoter le minou de manière envahissante et contrainte, déresponsabiliser mon -éventuel- compagnon et mon fils de l ' acte sexuel en leur laissant croire que la femme idéale n'ovule pas régulièrement, n'encourt pas le risque d'une grossesse à chaque rapport à cause de leur spermatozoïdes et que mon vagin n'a que pour fonction d'être une cour de récréation quand il ne suporte pas le poid d'un bébé, pardonnez moi si je vous dis de façon peu orthodoxe que là, franchement, j'ai la nette impression qu' on essaie de me la mettre.
Notre société restent toujours très friandes d'exposer les ébats mais demeure invariablement stérile quand aux débats à propos des ébats. Femme qui réfléchit...
Séverine G**, le 12 mai 2017

 

Avril ne te dessape pas d'un fil...

TRIBUNE

"Rebelles, provocantes, intrépides, criminelles et insoumises, il souffle comme un vent libertaire sur ces femmes qui ont pris les armes, celles qui ont osé se dresser contre l'ordre établi, bousculé l'imagination, renversé les assises des indignés du canapé, couards que nous sommes. Qu'elles aient consacré leurs luttes à la liberté économique et politique, ou, plus humblement, que leurs actes aient  eté relégué à la sphère privé et intime, il n'en demeure pas moins que leur appropriation des codes réservés à la gente masculine intrigue, exerce sur nous comme une obscure fascination. 
Les légalistes les ont jugé comme dangereuses, violentes et marginales.Pourtant leur révolte contre toute forme d ' injustice ne laisse que peu de place au doute.Que nous le voulions ou non, elles ont agrandit l'espace du possible, celui que la morale paternaliste et les conventions dans un monde d'homme condamne impitoyablement, qui plus est lorsqu'il s'agit d 'une femme qui a osé s'extirper des sentiers que le collectif et la culture environnante lui désigne: passivité, faiblesse, douceur...
Soif de justice ou soif de vengeance ? Victimes ou assassines ? Peu importe, gardons-nous de condamner ces femmes "hors normes" égarées sur des chemins tortueux.Pour ma part, elles méritent notre reconnaissance, et à minima pour toutes les femmes, les oubliées de l' histoire et des actualités des radios et des télévisions, celles qui semblent n'intéresser personne et dont on ne retient que les larmes les soirs de faits divers." 
Séverine G**, 4 avril 2017

 

Journée de la femme. SEVERINE nous envoie son Billet que nous publions. Impossible de violer cette femme pleine de vices ( Trust Antisocial)

"Dificille de ne pas se pencher sur la place et le rôle des femmes sans prendre le risque de ne pas se retrouver en dessous. Si l' affaire se déroule entre adultes consentant, lui dessous, moi dessus, je doute fort que ce soit le moment adéquat, politiquement, pour aborder la question du droit des femmes, car en général, à cet instant précis il me dira plutôt un truc du genre " Vas-y bb je suis tout à toi!" et mon argumentaire sera complètement decrédibilisé. Nulle comme statégie! Le mieux c'est d' attendre le moment où il fera semblant de m' écouter et où je ferai semblant de ne pas le remarquer mais le fait est que, si je souhaite retenir toute l' attention il n' existe que très peu d' alternatives : s' adresser à sa queue et attendre que ça lui monte au cerveau. Quelle femme n' a pas usé de la technique largement plébiscitée par nos grands-mères voire par nos mères - lesquelles ne pouvaient accéder à un emploi rémunéré et/ou à l' argent du ménage sans l' accord d' un tuteur mâle -? La technique "Marie Claire : la pipe ciment du couple" n' en finit pas de faire ses preuves, avec tout un tas de variantes allant de la phase préparatoire au coït, telle le décolleté plongeant- wonderbra si t ' as pas des nichons a affoler les foules - pour obtenir un job et/ou le garder, ou encore les oeillades explicites oscilant entre l' attitude d' une petite fille en détresse et celle d' une femme fatale, jusqu'à la phase post coïtale, laquelle, si Madame y a mis du sien, lui ouvrira grand la porte de la plus entière considération de la part de Monsieur. L' essentiel étant de laisser supposer à son/ses interlocuteurs.rices - ça marche aussi pour les femmes - qu' elle n' est pas frigide donc sexuellement normée et normale donc rassurante pour son entourage; et accessoirement lui fracturer la rétine pour ainsi empêcher tout raisonnement suceptible de freiner la trajectoire de la prédatrice, car c' est bien connut, les hommes sont les victimes désignés des penchants féminins inévitablement voués à la séduction donc forcément pervers, vils, retors, vénals et tout ce que la pensée judéo-chrétienne nous inculque depuis pas mal de temps. Même si je trouve que "attraper les femmes par la chatte" c'est tout de même pas très chrétien mais bon, au train où vont les droits de tout le monde en général on n' est plus vraiment à un détail près et delà à ce que le so cult "pupuce" passe à "pupute" il n' y a qu' un pas que la marque française Tshirt-Corner n' a pas hésité à faire pour arborer ses tshirt du délicat pseudo.

Voilà, autant le dire cash et sans détour aucunement, si tu es moche ( hystérique, tarée, etc) tu n' auras aucune chance d' accéder au sacro saint statut de la femme occidentale - et blanche de surcroît - séduisante, cet idéal qui n' existe que dans un ailleurs farfelu et pas des plus cool ni des moins réducteur, de mon point de vue, tant il est vecteur d' alliénation pour la société tout entière façonnée par l' enfumage médiatique à la manne de seulement 9 bonhommes. Et sinon, ma main tu la veux où? 

Séverine G**, 7 mars 2017"

 

Salut je t'envoie le dernier billet.Je ne suis pas très productive en cette période, tous les ans c'est pareil;bises

 

FEVRIER 2017                                      

Le direct J' avoue.J' éprouve une profonde aversion envers une grande partie de la gente féminine - mais promis, je me soigne -;celle qui se réfugient derrière des idées, celles qui ne prennent jamais le risque de quitter leur conjoint, leur mari, et bien qu' elles effectuent la double semaine, ou que leur relation soit ennuyeuse et souvent magnanime, car elles savent pertinement ce à quoi un seul revenu - voire pas du tout!- les expose même si elles ne [se] l' avoueront jamais, celles qui se pavanent non sans ostentation, tels des objets de désir - des proies - persuadées qu' elles sont libres, celles qui ne dénoncent jamais leur(s) agresseur(s), préférant courber la tête et grincer des dents par peur de tout perdre - famille, enfants, ami.e.s, travail, subventions - alors qu' il ne leur reste pas même leur dignité, celles, encore, qui laissent aux soins des moins faibles d' entre nous le prix de l' acte et non celui des idées; pour ma part, je ne crois pas qu' il existe de solution comme remède à la lâcheté et à la faiblesse. Seulement le moyen. L' action directe en est un - le seul? - Lorsqu'elle est usité par les femmes, au moins, pour faire face à plus violent qu' elles : parler plutôt qu' écouter, contredire plutôt qu' approuver, prendre plutôt que se faire prendre, attaquer plutôt que se défendre, frapper plutôt que se retrouver la gueulle par terre sans même avoir au moins essayer. Et, ce qui les fera, immanquablement, accéder au même espace que les hommes. A méditer, même si c'est bien connut, les filles bien il ne leur arrive jamais rien.

Épilogue :
En 2011, on retiendra l' odieux silence des associations féministes face au scandale de la pillulle 3ème génération alors que des femmes, handicapées, prenaient de front le géant pharmaceutique Bayer en lui intentant un procès en justice.
En 2016, ce fut l' occasion de voir le saut de ski en tremplin féminin reconnut comme discipline olympique soit 90 ans après les hommes. 
Etc, etc, etc..
Allez les meufs, c'est au  creux de la vague que l' on amorce la remontée. 
Séverine G***, 7 février 2017
 
"Messieurs, comme je vous le disais tout à l'heure, vous venez avec le concours de la garde nationale, de l'armée et de toutes les forces vives du pays, vous venez de raffermir l' État ébranlé encore une fois. Vous n'avez reculé devant aucun péril, vous n'avez hésité devant aucun devoir. Vous avez sauvé la société régulière, le gouvernement légal, les institutions, la paix publique, la civilisation même. Vous avez fait une chose considérable...Eh bien! Vous n'avez rien fait!" (1)
 
Les pauvres n'ont pas besoin des riches! Nous sommes des précaires, des chômeu-se-rs, des retraité-e-s, des adeptes du CDD, certain-e-s sont les fils et filles d'anciens combattants et/ou d'ancien-ne-s ouvrier-e-s,pour beaucoup nous avons des enfants, nos copains meurrent avant 60 ans...
Nous avons appris à nous débrouiller dans la grisaille des cités où le plus petit des potagers que nous pourrions improviser, ne serais-ce que sur un rebord de fenêtre bétonné, produira une nourriture impropre à la consommation. Mais tant pis. Nous avons appris les mauvais jours à nous contenter d'un seul repas, à faire en sorte que les enfants ne manquent de rien, à taire un quotidien où seul le jour le jour nous servira pour affronter demain, puisant nos ressources dans la vivance d'une imagination rédemptrice plutôt que dans la suffisance d'un quotidien confortable, acceptant avec crispation l'injonction collective qui nous est faîte présentement, celle de n'être plus qu' un objet dépourvu de droit, celle de taire une existence echardée dont nous sommes publiquement rendu-e-s coupables.Alors nous nous taisons. Nous taisons que l'occident nous a broyé. Comme il a broyé nos pères et tant d'autres avant nous. Au profit du plus grand, au profit du plus fort, au prix de la polémique et toujours au mépris du plus faible. Nous avons appris à ne plus suivre les lignes de failles toujours en espérant ne pas nous tromper d'itinéraire , à nous méfier de la ghettoïsation de la pensée - celle qui induit des classes d'opprimé-e-s et des classes d'oppresseurs, à ne plus être les otages d'une société qui se veut inégalitaire, à ne pas perdre de temps à changer un monde qui ne veut pas changer, un monde qui ambitionne le maintien de revenus très bas, tout en encourageant la généralisation d'emplois très faiblement payés et l'assistanat. Pour donner il faut avoir reçut. Ma pensée va donc tout droit à cette classe élitaire - ministres, battons de l'industrie, nanti-e-s, etc - dont les actes ne reflètent que ce qu' on leur a donné, c'est à dire rien! Les pauvres!
Séverine G**, 23 décembre 2016
(1) Victor Hugo, " discours sur la misère " à l'Assemblée Nationale le 9 juillet 1849

 

SEXE Consommation, production, efficacité, exploitation. Tous ces éléments propre à l'évolution sociale récente ont façonné bon gré, malgré, nos comportements sexuels actuels. Le fondement de la révolution sexuelle des années 1970 avait pour but de favoriser notre bien être, de faire accéder l' individu à l'épanouissement dans "l' orgasme vécu sans tabou ". (1)Passé outre la répression de l'avortement, de la contraception, du déni, de la sexualité des jeunes,des viols non réprimés,de l'homosexualité mal accepté, hérités de l'ère victorienne. L'épanouissement sexuel est devenu un facteur primordial de qualité de vie.Pourtant si nous convenons que, en parallèle de la libération sexuelle qui a ouvert notre société à des pratiques diversifiées, des imaginaires qui tendent à se concrétiser - bi, homo, trans, asexuel, polyamour...- nous sommes martelé par des injonctions contradictoires qui poussent nos comportements amoureux à l' hypersexualisation .Et en réaction provoquent de vives réactions face à des pratiques jugées comme déviantes parmi les plus farouches opposants. Largement véhiculé par la porn culture, sur exploités par les médias, les messages de liberté ont été récupéré à des fins mercantiles et ont vu fleurir des comportements radicaux. La pornographie et leurs actrices, certaines très engagées pour faire évoluer les mentalités et les tabous, nous ont imposé des normes draconiennes : sodomie, éjaculation féminine, épilation intégrale, lingerie raffinée, position saugrenue et impossible...soumettant nos pratiques sexuelles à la performance et au rendement. 
"En prenant les convenances à rebrousse-poils, dixit Freud, parler de sexe - et le faire! - libère nos pulsions. Cependant on ne peut résolument pas en parler avec tout le monde sans prendre le risque de d' ouvrir la porte aux comportements les plus graveleux.Nous pouvons en rire, mais pas longtemps (sauf quand il s' agit des dessins mysogines de Charlie, là c'est différent...).Car "la sexualité pose la question du corps, de l' intimité, de la norme, des tabous, des relations humaines, de l'éducation, des médias,de la liberté, du désir, du consentement, du droit.."(2)Libre n'a jamais rimé avec facile; libération ne rime pas avec obligation. Baiser à l' envie, c'est surtout avoir le choix de baiser selon ses envies, ne pas baiser du tout, baiser souvent, n' importe où et avec n'importe qui, et avoir le choix entre ces deux extrèmes.
Oui, c'est dans un cadre bien défini que la société nous sommes d'exprimer notre sexualité. Cependant le sexe n'est pas limité à un acte mécanique, il fait appel à nos émotions, alors qu' il soit pour un jour ou pour toujours, le sexe rime avec Amour.
Alors comment éviter que cet acte charnel, le seul et l'unique capable d'engendrer le vivant dans la chair, ce besoin naturel, ne tourne à un rapport de domination ou d' obsession? " La liberté du corps s' étends du burkini au monokini; la liberté c'est pouvoir pas devoir : le seul autre verbe pertinent est vouloir. "(3)En 1967, le philosophe situationniste Raoul Vaneigem écrit : "Le déchaînement du plaisir sans restriction est la voie la plus sûre vers la révolution de la vie quotidienne."
Sommes-nous aujourd'hui "libérés " sexuellement? Pas si sûr...
Et si le noeud de toute société ne tenait-il pas dans ce rapport le plus élémentaire, celui de deux individus qui s' aiment? 
Séverine G***, 29 novembre 2016
(1) Wilhem Reich 
(2) Sciences Humaines - mensuel num. 284 - août/septembre 2016
(3)Wyylde - mensuel num.# 05 - novembre/décembre 2016

EST PRIS QUI CROYAIT PRENDRE

Depuis 4 jours, l'engouement habituel des journalistes demeure figé pour ne pas dire carrément crispé; mélange de consternation et d'incertitudes face à l'empire des States à la main d' un fanatique inexpérimenté en matière de politique, lequel n'affiche pas de prime abord l'envergure adéquate et attendue par les fervents défenseurs des droits humains, au poste qui lui incombe désormais. 

La prudence des journalistes français, tout du moins, a basculé dans la crainte.Leurs propos habituellement marqués par un rythme sonore appuyé et affirmé prennent des allures de murmures étouffés, de non-dit qui prennent corps dans un mensonge collectif et l'émergence d'une vérité - qui n'est pas LA vérité - aux relents bien amers.
Il est clair que les conciences sont secoués.Car oui, demain est incertain. Il l'a toujours été et le sera toujours mais nous, les occidentaux, nous avons refusé de faire nôtre cette sagesse simplissime et porteuse d'espoir pour celle ou celui qui se réveille un matin et réalise qu' on lui a tout pris!!Observez, par exemple, comment depuis la révolution sexuelle et sociale des années 1970, les philosophies Orientales se sont ouvertes à l'occident :le Dalaï-lama est en bonne place dans les journaux les plus renommés, les magazines de yoga et de "zen attitudes" fleurissent de partout dans nos bureaux de presse, et c'est donc qu' ils trouvent preneurs.
Qu' avons nous donc appris de ces éclatements de frontières,fussent-ils uniquement symboliques, de ce que nous avons emprunté mais oublié de restituer?Es-ce que la seule chose que nous savons donner se limite à ce que nous savons prendre?C'est bien face à un exercice de style que nous nous trouvons désormais toutes et tous confrontés! La coercition et l' exaction ne s' exercera plus sur des minorités ou sur des cas isolés, et au vu et au sus de la collectivité.  Nous ne pourrons plus nous cacher derrière des bannières de fausses paix, des luttes qui servent à masquer notre culpabilité et/ou notre ignorance, et continuer d'alimenter nos appétits de charité, laquelle place forcément un des protagonistes au dessus de l'autre et rarement à égalité. 

Dès à présent, de quels côtés de la barrières choisiront - nous de nous positionner, individuellement et collectivement? Et si nous mettions enfin à terre ces prétendus barrières? Ce choix nous appartiens et met nos convictions intimes et personnelles avec celle du colectif. " Soyons le changement " ne peut désormais plus appartenir au camps des utopiques. Soyons - enfin!- des individus responsables!


Krisnamurti, grand penseur et philosophe Indien,disait ceci : "Vous et moi, en tant qu' individus, devons nous être utilisés, dirigés, instruits, contrôlés, façonnés, par les gouvernements

Octobre Rose Les islamistes sont des intégristes qui voilent les femmes soumises et "sont obsédés par le corps des femmes ".Voici comment un hebdo populaire de l' hexagone - parmi d' autres! - avait présenté sont entretien avec Chalha Chafiq, sociologue et femme de son état, ce dernier week-end d'octobre.
Des fanatiques intégristes ont bien utilisé des armes dans des lieux publics ce qui à mon avis n'a pas grand chose à voir avec leurs mères, leurs tantes ou  leurs soeurs et les femmes en général. Cependant certains de nos maires, eux, ont bien eu l' indélicatesse de faire se découvrir des femmes pour qu' elles se sentent un peu plus libre de se vêtir comme eux ils l' entendaient et l' entendent, instillant avec perversion une norme française qu' ils voudraient - peut être - voir labéllisé : le bikini pour surfer sur la vague d'attentats. " Ils le propagent comme un repère identitaire et le propose soi-disant pour le respect de la dignité de la femme" pouvait-on lire ce week-end.
En plus, j'en viens même à me demander si ces types là n'ont pas des actions avec les lobbying de l'industrie pharmaceutique lesquels tous les ans au mois d'octobre nous font la promotion pour qu'on se fasse palper les nibards et rentabiliser ainsi leurs investissements high tech de méthode de dépistage du cancer du sein, technique encore très controversée dans le débat public.
Bref, Chahla Chafiq avait au moins raison sur un point : " les intégristes sont obsédés par le corps des femmes", creusant encore un peu plus le fossé entre les pauvres d'esprit et les autres.
Séverine G**, mardi 26 octobre 2016


Bien que des femmes de notoriété publique soient très actives à propos, par exemple, du droit à l'IVG, les situations qui mènent les femmes à recourir à une interruption volontaire de grossesse sont éludées, reléguées à des questions de secondes zones. Preuve en est avec le très récent discours  des Parlementaires Polonais, avant qu' ils opèrent un fabuleux retour de veste pour ne pas dire carrément minable. De toute façon les gars ils ont pris tellement de poids que j'espère qu' ils bientôt la craquer, leur veste. Bref, pour l'avancée du droit à l'IVG on citera la récente victoire de Catherine Coutelle, députée de la Vienne et présidente de la délégation au droit des femmes et des hommes, laquelle est à l' origine d' une résolution adoptée haut la main, donc, appelant que l' IVG est un droit fondamental et nous informant par delà même que 40 ans après la création du Ministère du Droit des Femmes rien n' est un bien acquis au pays des Droits de l' Hommes . Catherine Coutelle siège également à la commission de la Défense Nationale des Forces Armées. Pourtant aucune femme n' intervient sur la question de la non-reconnaissance du viol au sein de l'armée française. Là aussi il y a une combinaison qui ne tient pas, plongeant peut être ma lectrice ou mon lecteur dans un état de consternation. Oui la France est encore une société patriarcale et éviter le conflit ne résout pas toujours les problèmes. Nos Parlementaires femmes pourrait aborder la question du viol - là aussi il y a un sérieux écart entre ce qui est écrit sur le papier et ce qui se passe dans les tribunaux - et l' inclure dans un programme commun avec tout ce qui a trait à la sexualité des femmes. On notera que le taux d'IVG n'a pas baissé depuis les années 1970 coïncidant avec les premières envolées belliqueuses des féministes - rrrhaa, ôtez moi de ce carcan qui ne me sied point au teint! - et ce malgré l'accessibilité à des pilules contraceptives destiné aux femmes, lesquelles pilules sont là aussi éludé des débats quand à leur dangerosité sur la santé des femmes en plus d'influencer sur leurs capacités de raisonnement. Sinon pourquoi distribuer des pilules contraceptives aux femmes incarcérées? Même si on ne change pas une jument sauvage en poney d ' attelage. Vous me suivez? (Je me permet ici une parenthèse à l'attention des lectrices et des lecteurs, mes propos ne sont pas élucubrations , mes détracteurs(?) le savent très bien et je vous invite à vous renseigner avant toute tentative réactionnaire abusive). En croyant être maîtresses de leurs corps par le biais de l'ingurgitation quotidienne de pilules contraceptives sans s'inquiéter des conséquences sur leur santé physique et psychique, les femmes jouent le rôle " d'idiotes utiles voire de collabo" en pérennisant d'une part le fonctionnement de la société marchande pharmaceutique et d'autre part déchargent les hommes de la responsabilité de la contraception et emmène ainsi à conforter l'imaginaire masculin à croire que la femme idéale n'a pas ses règles, n'ovule pas régulièrement et ne court pas le risque d'une grossesse à chaque relation sexuelle, les dédouanant de l'acte amoureux.
Alors, les dames de pouvoirs, politiques et journalistes sont-elles consciente du service qu' elles rendent à nos technocrates en refusant d'aborder les questions sociétale autrement qu' en  passant par le filtre masculin? Pour la plus grande désinformation de toutes et de tous? Ces dernières, les journalistes, sont très friandes de commenter, d'animer, de rédiger à propos des difficultés que rencontrent les femmes dans les autres pays et clôturent donc toute forme de débat sur ce que sont les conditions réelles d'existence de leurs concitoyennes. Elles faussent la vision que nous avons des femmes à l'étranger, en particulier celles des pays dit émergents, et inversement. L' étude du HCE a révélé publiquement que le Rwanda et Cuba occupe respectivement la 1ère et la 3eme place du podium quand au taux de femmes dans les Assemblées. Malgré les disparités qui animent ces continents,comme les autres, que elles aussi se retrouvent confrontées à la pensée patriarcale et qu' il leur reste un long chemin à faire, les françaises quand à elles semblent être arrivées au bout du chemin qui les a menées au sommet d'une montagne d'absurdité né du déni et des difficultés croissantes des femmes en bonne place de nous décrypter l ' actualité autrement qu' à travers le filtre masculin, comme énoncé plus haut. Serais-ce là un gros bordel que je ne serais pas loin d'une vérité qui dérange?
Les femmes qui sortent des grandes écoles pointent timidement du doigt la question des inégalités salariales dont elles aussi assument la charge, bon gré-malgré. La disparité des salaires entre les femmes et les hommes à la sortie des grandes écoles n'est pas un mythe. Mais ce salaire leur permettra néanmoins de jouer le jeu de la société marchande employant des femmes issus des classes populaires pour le soin du ménage et /ou des enfants, leur incombant une double aliénation , agrafant le quotidien d'autres femmes, lesquelles subiront la sphère d'influence du mari et la sphère d'influence de la patronne. L'émancipation des bourgeoises et des néo bourgeoises se fait sur le dos  d'autres femmes, laissant croire au collectif que la femme, blanche, fut-elle un tant soi peu jolie, a forcément raté quelque chose voire est une idiote dans aucun doute perturbée si à l'heure d'aujourd'hui elle est confrontée à la précarité. Pire, si la femme des classes populaires est divorcée, séparée ou célibataire, dans le but de se dégager de la sphère d'influence du mari ou du conjoint, consciemment ou inconsciemment, ces femmes, surtout si elles ont des enfants à charges seront en plus soumises à un taux de précarité élevé sauf si, pour les plus chanceuses, la solidarité familiale intervient renforçant ainsi le processus d'infantilisation des femmes, pour le plus grand service de la société patriarcale et de la classe dirigeante. ALors guerre des sexes ou luttes des classes?  La machination est perverse et " j'en vins rapidement à être convaincue  (...) qu' il est impossible que la liberté s'allie à un pouvoir quelconque ", citera celle dont Victor Hugo disait qu' elle était "plus grande qu'un homme".
Les contradictions entre ce que les femmes acceptent de révéler et leur réalité sociale et professionnelle mériterait plus d ' attention de leur part et de la part des hommes qui les soutiennent. La construction de leur émancipation né du mouvement féministe - issue au 3/4 de la bourgeoisie - s'est retourné contre Elles. Par cupidité, naïveté ou faiblesse? Le mystère reste entier.
Et pour conclure je dirais que ce n'est pas parce que l ' on est dotée d'une paire d'ovaires et de gros nichons que transparaît la quintessence de la féminité. Ici toujours dans le but d'aborder les questions de société. La prolifération récente d'air bag sur le modèle " female from 3eme millénaire "nous le montre: nos sociétés occidentales ne sont-elles pas en prise avec un problème œdipien du stade post natal? La question qui se pose à moi ce que mes air bags sont montés par derrière. Imaginez que je prenne la parole devant une Assemblée en leur tournant le dos.Je ne serai pas crédible, c'est certain! En plus de réduire ma ligne d'horizon - suivez mon regard - à  un mur. Dans tous les cas j'espère avoir soulevé un coin du voile et sur ce coup là,  j'avoue mon ambiguïté. Je ne sais pas si je dois détester ou adorer mon rédacteur en chef préféré. En plus la haute voltige me file des courbatures. Je vous laisse, j'ai piscine! Même si j'aime pas la brasse coulée.

 

"L'état d'urgence c'est des dizaines voire des centaines de petits marchés annulés par des communes du front de mer, zone de villégiature ; lesquels marchés permettaient à des travailleurs autonomes d'investir et de s'approprier l'espace public.L'état d'urgence c'est aussi des petits concerts, des festivals annulés par ces mêmes communes.Paradoxalement aucune commune française du bord de mer à ma connaissance, n'a annulé aucun des feux d'artifices qu'elles avaient programmés." 

"L'état d'urgence c'est des dizaines voire des centaines de petits marchés annulés par des communes du front de mer, zone de villégiature ; lesquels marchés permettaient à des travailleurs autonomes d'investir et de s'approprier l'espace public.L'état d'urgence c'est aussi des petits concerts, des festivals annulés par ces mêmes communes.Paradoxalement aucune commune française du bord de mer à ma connaissance, n'a annulé aucun des feux d'artifices qu'elles avaient programmés."

 

"Alpha Blondy avait raison."le pouvoir se prend par les urnes et non par les armes".Parce que de une, des urnes il y en a partout et c'est beaucoup plus facile de s'en procurer une que des armes. De deux, ça coûte moins cher et il n'existe encore aucun "permis de port d'urne" donc l'opinion publique pourrait se mobiliser et mettre sur la table cette question.De trois, une urne est en général moins lourde qu' une arme ; personnellement si j'étais amenée à en utiliser, je préférerais avoir de l allonge mais c'est quand même vachement lourd donc au moment de tirer je risquerais de me retrouver le cul parterre et j'aurais l'air con. De quatre, je suis sûre que la déflagration ressentie aurait autant d’étendue, si je rentrais dans une mairie et passais l'urne par la fenêtre que si je tirais dans la tête d'un con. Ou d'une conne. L'impact serait différent, certes, mais ça ferait aussi du bruit. De cinq, mais qu'est-ce qu'on attend pour se marrer. »

 

 

Séverine

Une opinion féminine

 

En matière de parité parlementaire et de droit des femmes, la France stagne. Pire elle rétrograde et " elle est loin de faire partie du peloton de tête respectant l' égalité entre femme et homme." Le Haut Conseil à  l' égalité entre femmes et hommes ( le HCE) est formel et vient de pousser un cri d 'alarme, cet été. " En quatre ans, la France est passé de la 36ème place à la 66ème place du classement mondial sur la parité à l ' Assemblée Nationale. Avec 26,2% de députées elle se situe loin devant les États-Unis, la mauvaise élève, positionnée à la 98ème place. C'est ce que révèle l'étude du HEC qui a passé au crible 135 pays sur la question de la parité dans les Assemblées. " Même si on exige 50% de femmes candidates et 50% d'hommes candidats, le HCE aimerait  aussi que les circonscriptions "facile à gagner " ne soient pas réservés qu' aux hommes, comme chaque parti à  l' habitude de faire depuis des années ",tout en piochant dans les comptes de campagne pour régler leurs amendes pour entorse à la parité, comme ce fut le cas lors des dernières campagnes pour la présidentielle de 2012. On dirait qu' il y a comme une combinaison qui ne s’emboîte pas, une contradiction entre la croyance collective qui se gausse d'être une pionnière en lieu et forme d'émancipation féminine et une réalité désastreuse. Non, ne me qualifiez pas d'hérétique - Ariège, quand tu me tiens... - ou pire, d'hystérique car cette information a   été relayé par les médias.Pourquoi les femmes de pouvoir, journalistes,  politiques, écrivaines semblent ne pas mesurer avec discernement l' impasse où la mesquinerie et/ou la niaiserie les conduits? 

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Rubrique CULTURE

Le Marathon des mots de Toulouse. 22-25 juin, avec France culture en direct des lectures. 

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Les Z'Arts en Douc

18/19 août 17

Reportage photo

DUN, un village en Ariège où il se passe des choses en août : 1 festival  qui bat la campagne !

              LAVELANET                 et la culture

Maison des Arts, 1 Place Henri Portet. Une galerie qui ne désemplit pas et qui multiplie les initiatives artistiques.

MIMA Le festival de la marionnette

Mirepoix en août du 3 au 6.

MIMA L'art de la marionnette : une mise en scène inscrite dans le cadre de la culture. C'est incontestablement la manifestation la plus culturelle de l'Ariège où les manifestations estivales se succèdent durant l'été. L'art de la marionnette demeure un thème difficile à maitriser ; c'est pour cette raison que la Direction de cette manifestation est rigoureuse sur la sélection des spectacles à présenter, chaque année. Nul doute sur la qualité. Les organisateurs travaillent toute l'année pour quatre jours dévolus effectivement à l'Art culturel...

Jean Canal. Session 2016.

 

Manouch'Music Festival 

Mazères 09 12-15 août

Un média virtuel pour relativiser la rationalité conjoncturelle

 

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